Formation en logistique – Un apprentissage continu

J’ai le privilège d’être une femme qui œuvre dans le domaine du transport et de la logistique. C’est par un heureux concours de circonstances que je me suis retrouvée à travailler dans le secteur du transport des marchandises. Étant la fille d’un gestionnaire régional pour un transporteur domestique, on m’a offert un poste pour un emploi d’été alors que j’avais l’âge du questionnement ! J’ai eu la chance de travailler dans divers départements de l’entreprise avec des gens extraordinaires et je suis tombée follement amoureuse de cette industrie.

Alors que mes copines s’orientaient dans le domaine de la mode ou de l’infographie, je découvrais le côté « sexy » du transport des marchandises. Au fur et à mesure que je développais des connaissances, l’horizon de mon nouveau monde s’élargissait. Je suis retournée sur les bancs d’école pour étancher ma soif d’apprentissage et j’ai poursuivi des études en logistique pendant plus de 10 ans. J’aurais pu continuer un autre 10 ans, j’apprends encore du nouveau au quotidien. Nous avons le bonheur de travailler dans un secteur qui est littéralement toujours en mouvement !

Alors que tout ce qui est tangible sur la planète doit être transporté au moins une fois au cours de sa durée de vie, j’ai peine à comprendre pourquoi notre domaine ne vient pas dans les premiers rangs des conseillers en orientation dans nos écoles. La logistique, qu’elle soit régionale, nationale ou internationale, est un des plus importants secteurs d’emploi au Canada et une source essentielle à notre économie. Les grandes villes à travers le monde se sont développées grâce à leur port ou la facilité d’accès à un système routier ou ferroviaire. Notre industrie est à la base de l’histoire de toute les villes portuaires et continue de façonner la vie économique à travers le monde.

Selon le Conseil canadien sectoriel de la chaîne d’approvisionnement (CCSCA), notre domaine embauche plus de 767 000 personnes réparties dans tout un éventail d’industries et de professions. Et les besoins de main-d’œuvre qualifiée, comme dans bien d’autres domaines, sont criants. Même situation chez nos voisins du sud. J’ai récemment appris que pour chaque diplômé en logistique et en chaine d’approvisionnement aux États-Unis, il y a 6 postes à combler.

Par Valérie McSween

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