Nouveaux Volvo VNR300 chez Mitchel-Lincoln – Sécurité, économie de carburant et confort des chauffeurs

Leader québécois dans la fabrication de boites de carton en tous genres, Emballages Mitchel-Lincoln a récemment pris livraison de 15 nouveaux Volvo VNR 300 pour sa flotte privée. Fondée en 1965 par Mitchel Garfinkle, l’entreprise livre annuellement, avec sa flotte privée de 40 camions, ses partenaires transporteurs et ses 400 remorques, plus de 500 millions de boites. Transport Magazine a rencontré François St-Pierre, directeur de l’expédition et du matériel de transport chez Mitchel-Lincoln, pour discuter de sa décision d’opter pour les camions Volvo.

Quand est venu le temps de renouveler la flotte de camions basés à l’usine de Drummondville de Mitchel-Lincoln, François St-Pierre a fait ses devoirs. L’entreprise avait déjà acquis des Volvo par le passé, mais rien ne garantissait qu’elle resterait avec le même fabricant.

« Au printemps dernier, on a fait l’essaie de plusieurs marques de camions. Nos chauffeurs ont eu l’occasion de les essayer, et nous ont fait leur compte-rendu. Leur verdict s’est arrêté sur Volvo. Même si je n’ai pas cherché à les influencer, c’était aussi mon choix. »

La flotte privée de Mitchel-Lincoln, qui compte quelque 40 camions, est aujourd’hui composée uniquement de Volvo, à l’exception d’un seul camion. François St-Pierre y voit de nombreux avantages.

« Ça nous permet d’être en excellente position pour négocier des taux préférentiels et nos contrats d’entretien. Avec une flotte homogène, nous pouvons faire des économies d’échelle importante. Et ça ne fait pas de chicane entre les chauffeurs. Chez Mitchel-Lincoln, nos chauffeurs ont un camion dédié. Cette formule est gagnante, parce qu’ils sont fiers de leur camion et en prennent soin. »

Les spécifications finales des nouveaux VNR 300 de Volvo ont été développées en collaboration avec François St-Pierre de Mitchel-Lincoln et les équipes des ventes de Volvo Montréal et du Centre du camion Ste-Marie.

« Ces spécifications ont été créées spécialement pour Mitchel-Lincoln, avec trois objectifs précis : la sécurité, l’économie de carburant et le confort des chauffeurs », nous explique Jean-François Bibeau, directeur des ventes Volvo au Groupe Camions Volvo Montréal.

La sécurité avant tout

Volvo se vante, et avec raison, d’offrir le camion le plus sécuritaire sur le marché. Au-delà de la cabine dont la structure a été testée pour résister aux impacts et aux renversements, plusieurs caractéristiques ont séduit François St-Pierre. La nouvelle gamme de camions régionaux VNR de Volvo offre un capot plus court et plus longeant que son prédécesseur. Combiné aux vitres latérales inclinées vers l’avant, cette caractéristique offre une excellente visibilité, un point important pour les chauffeurs de Mitchel-Lincoln qui œuvrent principalement en milieu urbain.

François St-Pierre a choisi d’équiper ses nouveaux camions avec le système d’assistance à la conduite VADA de Volvo, ou Volvo Active Driver Assist, qui inclut le Wingman Fusion de Bendix. Paramétré pour réagir deux secondes avant un impact, le système doté de caméras et radar permet de réduire les risques de collision. Il comprend aussi un avertisseur de sortie de voie.

« Nous avons eu quelques accidents au fil des ans qui auraient pu être évités grâce à ce système », nous confie François St-Pierre. « Oui, c’est une option dispendieuse, mais je suis convaincu qu’en plus de mieux protéger la santé et la vie de nos chauffeurs, c’est une option qui nous fera faire des économies. »

Selon Dominic Lavoie du Centre du camion Ste-Marie, de plus en plus d’entreprises et de transporteurs optent pour le système d’assistance à la conduite.

« Au début, les gens étaient plus frileux. Mais aujourd’hui, les technologies sont à point, et ça fonctionne bien. Les gens étaient initialement réticents au niveau du prix, mais on sent que c’est maintenant une décision liée à la sécurité des chauffeurs, à l’embauche et la rétention des chauffeurs, et même aux coûts d’assurance, d’avoir les véhicules les plus avancés technologiquement. De plus en plus, le coût du système devient une considération bien secondaire. »

Économie de carburant

Les 15 Volvo ne sont pas les premiers de la flotte de Mitchel-Lincoln. Auparavant, les camions étaient munis de moteurs Volvo calibrés à 350 HP. Pour la nouvelle commande, sur recommandation des gens du Centre du camion Ste-Marie, François St-Pierre a opté pour une nouvelle programmation, avec 455 HP et l’option Eco-torque 1850/1550 lb.pi. de couple.

« Ça me donne un camion plus économique que mes anciens calibrés à 350 HP. J’en avais acheté deux au printemps dernier, et on a fait les tests, pour faire des comparaisons de consommation entre le nouveau camion et ceux qu’on avait déjà. Après, le choix a été facile à faire. Avec la transmission iShift automatisée, qui analyse le poids en charge, nos camions démarrent presque toujours en troisième vitesse. Le fait d’avoir un moteur de 455 HP avec un couple de 1850 lb, ça permet à nos camions de rester au même rapport de transmission plus longtemps. Ils sont donc beaucoup plus économiques. »

Autre caractéristique adoptée par la flotte de Mitchel-Lincoln : des chauffe-moteur et chauffe-cabine Webasto avec minuterie, une option économique et écologique, nous dit François St-Pierre.

« L’objectif est de couper le temps de ralenti, car le système de régénération du filtre à particules, son pire ennemi, c’est le moteur qui tourne au ralenti. Et en réduisant le temps de marche au ralenti, j’augmente aussi mon économie de carburant. » 

Des camions à cabine de jour grand confort

Il ne faut pas se le cacher, habituellement, les tracteurs à cabine de jour, conçus pour le transport régional ou urbain, sont rarement les mieux équipés sur le plan confort. Les VNR300 de Mitchel-Lincoln sont l’exception qui confirme la règle. D’une part, le choix du camion a aussi été dicté par l’excellente insonorisation du VNR, que les chauffeurs apprécient. Et le chauffe-cabine Webasto apporte lui aussi un élément de confort.

Mais François St-Pierre n’a pas hésité à investir dans le confort de ses chauffeurs. Les nouveau VNR de l’entreprise sont tous dotés du siège le plus haut de gamme offert par Volvo, en cuir, chauffé et ventilé.

« Plus je donne du confort au chauffeur dans l’habitacle, plus je suis regagnant au bout de la ligne. La différence de prix, pour les sièges, se justifie aisément. Autre facteur, on ne peut pas négliger que notre main-d’œuvre est vieillissante. Les arrêts de travail pour des maux de dos, ça coûte terriblement cher. Ça nous permet de réduire ces problèmes. »

Dominic Lavoie du Centre du camion Ste-Marie reconnaît qu’il est rare de voir des camions à cabine de jour aussi bien équipés que ceux de Mitchel-Lincoln. Rare, mais plus fréquent du côté des flottes privées.

« Les critères de sélections de Mitchel-Lincoln s’apparentent à ceux qu’on retrouve d’habitude sur les camions autoroutiers longue distance. Mais ce n’est pas si rare pour une entreprise manufacturière, qui a ses propres camions, d’opter pour un produit de plus haute gamme, pour ses chauffeurs, la marque, l’image que ces camions projettent sur la route. Ces camions sont aussi des publicités roulantes pour ces entreprises. C’est la grande différence entre un transporteur et une flotte privée. »

Les VNR 300 de Mitchel-Lincoln ont aussi une autre caractéristique qui augmente le confort des chauffeurs : un empattement plus long, soit de 185 pouces. Plus long qu’un empattement régulier pour un camion à cabine de jour avec 113 pouces de BBC, cette distance entre les deux essieux offre une conduite plus souple et confortable, sans pour autant nuire à la manœuvrabilité du camion en zone urbaine, grâce à un angle de braquage prononcé.

Appuyé par les manufacturiers de camions et composantes, François St-Pierre aura fait un solide travail dans l’élaboration des spécifications de ses nouveaux camions. Comme bien d’autres acheteurs aujourd’hui, il a fait ses devoirs et est allé chercher l’information à la source. Et à la livraison des 15 nouveaux VNR 300 de Volvo, il était confiant de la réaction de ses chauffeurs.

« Ils vont être heureux ! Ils sont tous passés les voir chez le concessionnaire depuis qu’ils sont arrivés. »

Sécurité, économie, confort, ça ressemble fort à une excellente formule pour la rétention de chauffeurs, non ?

Par Claude Boucher

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