Quand l’électronique prend la relève de la sécurité sur la route

Les dispositifs électroniques de sécurité font graduellement leur apparition sur certains camions lourds. Le gouvernement fédéral imposera qu’à partir d’août 2017 tous les tracteurs de trois essieux soient pourvus du contrôle électronique de la stabilité, l’ESC. Mais pourquoi attendre que cette fonction et quelques autres encore plus évoluées soient devenus obligatoires pour les adopter, puisque ces dispositifs peuvent faire baisser le coût de vos assurances et même sauver votre entreprise en vous évitant un seul coûteux accident ?

La région montréalaise n’a pas été choyée durant les dernières semaines, avec deux accidents très médiatisés impliquant des poids lourds. Un camion citerne a brûlé le 9 août dernier sur l’autoroute métropolitaine, causant le décès de son chauffeur et blessant six autres personnes. Et le 9 septembre, une bétonnière se renversait sur la route 132 à proximité du pont-tunnel Louis-Hyppolite-Lafontaine, tuant son conducteur. Dans les deux cas, les causes ne seront probablement jamais connues avec précision, il y a malheureusement eu morts d’hommes, sans compter des bouchons de circulation monstrueux durant de nombreuses heures.

« C’est vraiment triste ce qui s’est passé à Boucherville. On peut penser que si ce camion avait eu les dispositifs électroniques disponibles aujourd’hui, le conducteur ne serait pas mort. Mais l’un des problèmes est qu’il est beaucoup trop cher d’ajouter après l’achat l’antirenversement. Il faut le faire lors de l’acquisition du camion », explique Pierre Perron, directeur régional de Meritor.

Par Frédéric Laporte

Voir l’article complet dans l’édition de novembre de Transport Magazine

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