Une retraite bien méritée pour un acteur important de l’industrie du camionnage

Un Grand de l’industrie du camionnage a tiré sa révérence en décembre dernier afin de profiter d’une retraite pleinement méritée. S’il avait opté pour une carrière en politique, il aurait assurément une rue ou un boulevard à son nom, tant il s’est dévoué corps et âme et s’est avéré un leader chevronné, en plus de bâtir des équipes ultra-performantes. Hommage à Michel Bergeron de Cummins Est du Canada.

Rarement au cours de ma carrière et des milliers d’entrevues réalisées ai-je eu droit à une pluie d’éloges aussi nourrie que celle octroyée à celui qui rêvait initialement de faire carrière comme hockeyeur. Michel Bergeron était d’ailleurs un excellent joueur, il venait d’être repêché par les Remparts de Québec, mais sa carrière a pris fin en raison d’une blessure à un genou.

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Les valeurs acquises dans le sport n’ont pas été vaines. Elles ont inspiré Michel Bergeron tout au long de sa glorieuse carrière chez Detroit Diesel, Allison et finalement Cummins. Une carrière amorcée comme mécanicien, pour passer ensuite à un poste de contremaître d’atelier avant de faire le saut aux ventes.

Celui qui était vice-président Ventes de Cummins Est du Canada ces dernières années s’est considéré choyé de la première à la dernière journée.

« Je suis immensément privilégié, parce que dès ma sortie de l’école à la fin des années ’70, j’ai travaillé pour des corporations qui nous offraient bon nombre de formations connexes. J’ai acquis une foule de connaissances qui se sont révélées pertinentes. Chez Detroit Diesel, une entreprise hyper bien structurée mondialement, quand tu sortais du lot, on te confiait des opportunités de développement personnel. C’était tellement motivant. »

Mais, comment cette carrière a-t-elle d’abord pris forme?

« Tout jeune, j’aimais la mécanique. Dès mon premier emploi, quand j’ai vu à quel point j’étais fier quand j’avais effectué des réparations qui permettaient à un camion de rouler, j’ai su que j’avais réellement trouvé ma voie. L’amour de l’industrie, ça a commencé quand j’avais mes outils dans les mains. »

En 1985, tandis qu’un autre Michel Bergeron était l’une des personnalités les plus adulées des Québécois, notre nouveau retraité était transféré de Québec à Montréal, où il allait continuer de faire sa marque.

Plus tard, le chapitre de l’Est du Québec de Cummins, avec son fougueux et passionné québécois à sa tête, est passé au niveau nord-américain de la 23e place à la toute première position! En seulement trois ans! Et l’équipe de Michel Bergeron y est demeurée cinq ans. Phénoménal!

Le président de Cummins Est du Canada, Jeff Van Poucke, a répété lors d’une fête de retraite en décembre à quel point Bergeron avait rapidement impressionné.

« Dès son arrivée, Michel s’est appropriée la culture Cummins et a vite fait preuve de leadership au sein de l’organisation. »

Pierre Archambault, gestionnaire des comptes de flottes de camions pour le Québec chez Cummins Est du Canada, raconte : « Avec Michel à notre tête, les p’tits canadiens, on arrivait dans les grands meetings de ventes la tête haute. On nous prenait au sérieux. »

Michel Gilbert, président-fondateur de Transport Magazine, estime qu’il était d’abord et avant tout d’une extrême générosité.

Lisez l’article complet dans l’édition du mois de Janvier

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